Mon ancien atelier !
Les grands formats
T'inquiète
C'était au Liburnia en Janvier 2023
Diapositive précédente
Diapositive suivante

Nouvelle série en cours

Depuis que j’ai pris la clef des champs…

Le Calendrier

Le calendrier 2024 est en cours de création !
Le calendrier 2024

Disponible !

12 mois 12 oeuvres
imprimé localement
15 € + 3 € de frais d’envoi

 

PRINTS

ici un A4

Si un tableau vous plait vous pouvez commander une reproduction !

20 euros un format A4

Photo C. Passerin

Marie-Laure Drillet – Plasticienne

Le podcast

1h de papotage pour tout savoir sur ma façon de travailler; il s’agit d’une conversation avec une photographe Eloa Landais qui interroge pas mal de créateurs, c’est vraiment intéressant de les écouter parler de leur travail artistique, de leur démarche et surtout de leur parcours… Je suis ‘engagée’ dans la lutte contre les stéréotypes, sur les femmes mais aussi sur les hommes…  L’art contemporain se distingue des mouvements artistiques précédents parait-il parce qu’il a besoin de commentaires… Je pense que l’art en général peut difficilement se passer de commentaires… On envisage pas « Las Méninas » de la même manière quand on connait l’histoire de ce tableaux ?

contemporary art, fine art, art against stereotypes
 

Marie-Laure a découvert que chacun d’entre nous est, tour à tour,

un spéléo des tréfonds, un batracien du vide, une musicienne des bas-fonds, un lémurien aride, une gouape tendancieuse, un sonneur honnête, une pie sentencieuse, une gouache pas nette, un amant secret, un orque élogieux, une murène en retrait, un sonnet contagieux, une cloche qui vole, une folle de la nuit, un rapport bénévole, un pastel qui s’ennuie, une éponge à passions, un joueur de la vie, un lézard ascétique, une limande asservie…

Ses tableaux sont des démontages de l’âme. Esquisses, touches de couleurs, traits d’encre, collages. Sa matière picturale, car c’est une matière, colle à notre esprit. De nos esprits lumineux et (ou) tourmentés, Marie-Laure Drillet fait le portrait. Elle nous dit que nous sommes tous en tout, l’une en l’autre, que les hommes sont des femmes comme les autres, et inversement. Son sourire d’amour tendre et son regard malicieux tracent le sillon de relations simples, joyeuses, décomplexées et sans enjeux de pouvoir.

Regarder les regards ! De « Faire durer l’amour » de 2012 aux « Petites annonces » de 2022, ses personnages nous observent. Ils nous invitent à la communion des sens, à la recherche du sens, à l’exploration de soi. Ils nous convient à entrer en eux, à prendre leur peau, à prendre leur place. Rien de plus facile : ils sont nous et nous sommes eux.
Daniel CORNUT

 

 

 

 

« Pour faire durer l’amour avoir des aventures décevantes, Après minuit je préfère le noir, Attache moi à toi… Ce soir c’est moi qui commence !

Plus que des titres de tableaux, faciles et tendres, ces petites phrases, intentionnellement voilées d’un baume adoucissant, incarnent les héros de Marie-Laure Drillet. Ils sont plein d’empathie, ces personnages, et tellement légers… A peine leurs faux sourires nous préviennent-ils du fragile équilibre du bonheur, que déjà on s’amuse de la grave vérité qui se cache dans l’ombre de leurs fossettes. De « Si doux mensonges » en 2010 à « Ma famille extraordinaire » en 2014, en passant par « Faire durer l’amour » en 2012, et « Les Gourmandes » en 2015, autant d’exposition à thèmes où l’artiste nous observe, avec humour… mais c’est sans inquiétude. Marie-Laure nous offre le début de l’histoire… comme si elle en connaissait la fin. Elle donne de la légèreté et met de l’humour dans la condition féminine, raconte sans concessions mais sans pathos les choses du couple, elle semble distante de ces jeux, mais pas parce qu’elle les a observés. Elle les a éprouvés… Il y a de la peinture, de l’épaisseur, du vécu… »
V. BLAUDEAU

Si vous avez une minute ce serait chouette de laisser un avis ?!
<- Cliquez ici !
(Quand vous recevez votre commande, quand vous participez à un atelier… Merci beaucoup d’avance ;:)