Souvenir philatélique
Jean Gabin
Les souvenirs oblitérés à St-Pierre et Miquelon sont de retour !
Nouvelle collab !
5 bananes uniques dans SHOP
Hébergement : Chambre d’hôte
ou camping
PRINTS
Si un tableau vous plait vous pouvez l’acquérir, mais vous pouvez aussi vous offrir une reproduction !
30 € un format A3 sous marie-louise 40 x 50 cm,
20 € un format 20 x 30 cm, sous marie-louise 30 x 40 cm : tout prêt à être encadré.
Si vous souhaitez venir visiter nos ateliers,
nous sommes ouverts tous les jours !
11 Sauvine (gps)
17210 Orignolles
- Vous pourrez ensuite nous laisser un avis ???
Un duo d’artistes qui vous accueillent tous les jours de l’année de 10h à 18h !
Marie-Laure Drillet
– Plasticienne
Née à Saint-Pierre et Miquelon, Marie-Laure DRILLET quitte ce petit archipel au large de Terre-Neuve à l’âge de 17 ans, avec le projet de faire des études artistiques et de découvrir le monde. Après un cursus à l’école des Beaux-Arts de Nantes, un « Master of Art » au CNBDI à Angoulême, et une petite expérience professionnelle «salariée», elle décide en 2001 de se consacrer à sa pratique artistique: peinture, collage, et narration, deviennent ses principaux modes d’expression.
Elle travaille contre les stéréotypes, sur les relations amoureuses entre les humains en général, en particulier sur celles qui se passent très bien… et le fait avec une certaine audace et beaucoup d’humour.
L’art contemporain se distingue des mouvements artistiques précédents paraît-il parce qu’il a besoin de commentaires… Je pense que l’art en général peut difficilement se passer de commentaires. On envisage pas « Las Méninas » de la même manière quand on connait l’histoire de ce tableaux ?
Samuel Cartignies
– Plasticien
Né à Besançon en 1977, Samuel Cartignies vit et travaille à Orignolles en Charente-Maritime. Après un parcours atypique, Samuel découvre la liberté de penser des projets hors normes et hors sens commun, dans la construction de machines de spectacle de rue aux côtés de la Cie Tricyclique Dol.
Cette rencontre décisive enclenche sa volonté de poursuivre dans cette voie et de créer des machineries poétiques dont la plus gigantesque est installée à Bordeaux aux Vivres de l’Art. «Pour toutes mes machines, le point de départ est la récupération de matériel mécanique hétéroclite et en fin de vie. Des pièces qui n’ont rien à faire ensemble vont en s’assemblant raconter une nouvelle histoire.»
« Nous sommes deux artistes qui adorons notre lieu de vie et de travail d’où la décision de ne plus bouger ! »
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